Friday, February 27, 2009

'sadness poem number 54 aka lent et grave'

flashing blue lights
and you presume death

or the birth of
an underweight child

and the night continues
with only you

testament to the tears
of a thousand eyes

the dream of being
born bohemian visual music

falling softly salty
on to her full lips

brings you the presence
of your loneliness

deep in the woods
of a flowery gothic

with only shoes
on your hands as you

cross the desert
that separates us

for now and forever
an empty waterless ocean

best covers numero 1



plus best bass guitarist pelvic thrusts in the history of i'm-not-a-lead-guitarist-but-a-bassist-performances. truly amazing!

smoking and women = amazing!



not the awesome kid's show, but amazing psychosexual behaviour that one would post this. hazzar! comment by "bluedjmax: My God, I have to get this movie quick." and the passions meet!

Saturday, February 21, 2009

r.i.p john martyn



i hate the fact i have to learn about people's passings that i admire so very tardily.

i resign from the bbc because i said i fucked your grand daughter



follow the links the outfall of it all

crutch slide remixed: the phenomenon



please also check out: http://www.bosscocked.com

thank you to bill for the heads up! ps pastis is awesome!

left-wing conspiracies are great

'inside of you'



i'm so immature....

Friday, February 20, 2009

'god's proof is in mass culture', aquinas



parody?

Wednesday, February 18, 2009

#221 of worst covers of all time



and i thought i had too much time on my hands!

it's kind of like les bienveillantes



Tuesday, February 17, 2009

qu'on sache les sigles universitaires!

un attaché temporaire d'enseignement et de recherche (en abrégé ATER) désigne un enseignant-chercheur non titulaire recruté sur un contrat à durée déterminée. un ATER exerce les mêmes fonctions qu'un maître de conférences, mais seul un quart d'entre eux est docteur. les postes d'ATER correspondent soit à des vacances de postes de maîtres de conférences ou de professeurs des universités payés sur le budget de l'État, soit à des postes récurrents créés par les établissements sur leur budget propre pour compenser un manque de postes titulaires.

un professeur agrégé (PrAg) est un fonctionnaire de l'Éducation nationale, enseignant en général dans les classes de lycée. lorsqu'il est affecté dans un établissement d'enseignement supérieur, le professeur agrégé n'est pas un enseignant-chercheur, et effectue de ce fait un service complet d'enseignement. bien que ce ne soit pas sa mission, il peut être amené à s'intégrer aux équipes de recherches de l'établissement.

un maître de conférences est un enseignant-chercheur. les maîtres de conférences sont recrutés par concours sur titres et travaux parmi les titulaires du doctorat inscrits sur la liste de qualification aux fonctions de maître de conférences établie par le conseil national des universités. l'âge moyen de recrutement est d'un peu moins de 33 ans, mais il varie grandement selon les disciplines. 2060 postes de maître de conférences vacants ou susceptibles de l'être ont été mis au concours en 2008.
Pour postuler à un poste de maître de conférences, il est nécessaire d'être inscrit sur la liste de qualification associée. Pour être candidat à l'inscription, il faut :

soit posséder le doctorat ou l'habilitation à diriger des recherches (Le doctorat d'État, le doctorat de troisième cycle et le diplôme de docteur ingénieur d'avant 1984 sont admis en équivalence du doctorat, le Conseil national des universités peut également au cas par cas reconnaître des titres équivalents) ;
soit justifier d'au moins trois ans d'activité professionnelle dans les six ans qui précèdent, hors activité d'enseignant et de chercheur dans le public ;
soit être enseignant associé à temps plein,
soit être détaché dans le corps des maîtres de conférences,
soit appartenir à un corps de chercheurs d'un établissement public.
La candidature est ensuite examinée par la section du Conseil national des universités de la discipline correspondante. Selon les disciplines, cette étape est plus ou moins sélective.

À l'issue de cette étape, le candidat reçoit ce qu'il est convenu d'appeler « l’Habilitation CNU » (9 000 qualifications par an) qui, concrètement, lui donne la possibilité de postuler au niveau national à un poste ouvert au recrutement, mutation ou détachement et publié au Journal officiel. Un concours est ensuite organisé dans chacun des établissements (IUT, UFR des universités, grandes écoles, IUFM) pour chaque poste proposé.

La guilde des doctorants décrit les aspects pratiques de la procédure sur son site

les professeurs des universités sont des enseignants-chercheurs ayant généralement acquis une habilitation à diriger des recherches (ou un ancien doctorat d’État). l'accession à ce corps se fait par un concours de recrutement sur titres et travaux ou bien par un concours d'agrégation (droit, sciences économiques, sciences politiques, sciences de gestion). En général, ce corps est accessible à des maîtres de conférences ou des chercheurs d’autres organismes (CNRS, INRIA, instituts étrangers, etc.).

there's even lists on pay on these pages if that interests you? so in an australian context once as you're full-time you have a research profile. an associate lecturer, the lowest rung has research days, and has the possibility for a whole bunch of different 'research profile building' funding opportunities.

Monday, February 16, 2009

in the best covers series: "on the road again"



there's also an extended version! http://www.youtube.com/watch?v=_nynADJwxYU

quotation of the day

'l’œuvre, coupée de ses racines affectives, ne peut plus communiquer avec l’inconscient et cesse de fonctionner comme œuvre d’art. Les Gommes, de même que les romans postérieures de Robbe-Grillet, suit d’une certaine manière ce principe en faisant appel aux forces psychologiques inconscientes aussi bien que conscientes.'

i don't like art anyways! *raspberry*

Thursday, February 12, 2009

"harry egipt: estonia advertising genius" now available on dvd

'chicken'

quel galopin, ce robbe-grillet!



impossible de lutter contre la vérité: les gommes représente une transformation du roi oedipe en roman policier. les indices sont d'ailleurs partout; que voulez-vous que je fasse? quand je le lis, je ne vois que cela: oui c'est vrai, il y a beaucoup de séquences aux carrefours. il y a même une référence à un accident sur une route. pose-t-on une devinette à notre héros? oui! 'quel est l'animal qui est parricide le matin, incest le midi et aveugele le soir?' oracle, alors? les hauts-parleurs à la gare, bien entendu: mais il est impossible à savoir de quoi ils parlent parce que notre héros ne le sait pas. mais notre héros a-t-il mal aux pieds? oui!
bref, il n'y a plus rien à dire sur les gommes.

Wednesday, February 11, 2009

a.n.u

need an expert to make your report sound scientific, that is, trustworthy? come and ask a.n.u. we have has specialists in ever possible area! be it arson or political unrest in darfour, or even totally irrelevant things such as bacterial life in the undergrowth of forests in the south-west of tasmania, we're your lay-about specialists.

http://player.sbs.com.au/naca#/naca/wna/Latest/playlist/Inside-the-mind-of-an-arsonist/

quels fainéants!

things to look forward to. i especially like : 'Un pays qui méprise et maltraite à ce point ses intellectuels est mal parti.' let's do a comparison with australia then?

Université: les fainéants et les mauvais chercheurs, au travail!
De Pierre Jourde


Une poignée de mandarins nantis qui ne fichent rien de leurs journées et refusent d'être évalués sur leur travail, manifeste contre la réforme Pécresse pour défendre des privilèges corporatistes et une conception rétrograde de l'université. Au travail, fainéants!

L'ignorance et les préjugés sont tels que c'est à peu près l'image que certains journalistes donnent du mouvement des chercheurs, des universitaires et des étudiants qui se développe dans toute la France. Au Monde, Catherine Rollot se contente de faire du décalque de la communication ministérielle, en toute méconnaissance de cause. Le lundi 9 février, Sylvie Pierre-Brossolette, sur l'antenne de France Info, défendait l'idée brillante selon laquelle, comme un chercheur ne produit plus grand-chose d'intéressant après quarante ans («c'est génétique»!), on pourrait lui coller beaucoup plus d'heures d'enseignement, histoire qu'il se rende utile.

Il aurait fallu mettre Pasteur un peu plus souvent devant les étudiants, ça lui aurait évité de nous casser les pieds, à 63 ans, avec sa découverte du virus de la rage. Planck, les quantas à 41 ans, un peu juste, mon garçon! Darwin a publié L'Evolution des espèces à 50 ans, et Foucault [1] La Volonté de savoir au même âge. Ce sont des livres génétiquement nuls. Aujourd'hui, on enverrait leurs auteurs alphabétiser les étudiants de première année, avec de grosses potées d'heures de cours, pour cause de rythme de publication insuffisant. Au charbon, papy Einstein! Et puis comme ça, on économise sur les heures supplémentaires, il n'y a pas de petits profits.

Mais que Sylvie Pierre-Brossolette se rassure: le déluge de réformes et de tâches administratives est tel que son vœu est déjà presque réalisé. On fait tout ce qu'il faut pour étouffer la recherche. Les chercheurs et les enseignants-chercheurs passent plus de temps dans la paperasse que dans la recherche et l'enseignement. Ils rédigent les projets de recherche qu'ils auraient le temps de réaliser s'ils n'étaient pas si occupés à rédiger leurs projets de recherche. La réforme Pécresse ne fera qu'accroître cela.

Les journalistes sont-ils suffisamment évalués au regard de leurs compétences et de leur sérieux? Est-ce que c'est génétique, de dire des bêtises sur les antennes du service public?

On enrage de cette ignorance persistante que l'on entretient sciemment, dans le public, sur ce que sont réellement la vie et le travail d'un universitaire. Rien de plus facile que de dénoncer les intellectuels comme des privilégiés et de les livrer à la vindicte des braves travailleurs, indignés qu'on puisse n'enseigner que 7 heures par semaine. Finissons-en avec ce ramassis de légendes populistes. Un pays qui méprise et maltraite à ce point ses intellectuels est mal parti.

La réforme Pécresse est fondée là-dessus: il y a des universitaires qui ne travaillent pas assez, il faut trouver le moyen de les rendre plus performants, par exemple en augmentant leurs heures d'enseignement s'ils ne publient pas assez. Il est temps de mettre les choses au point, l'entassement de stupidités finit par ne plus être tolérable.

a) l'universitaire ne travaille pas assez

En fait, un universitaire moyen travaille beaucoup trop. Il exerce trois métiers, enseignant, administrateur et chercheur. Autant dire qu'il n'est pas aux 35 heures, ni aux 40, ni aux 50. Donnons une idée rapide de la variété de ses tâches: cours. Préparation des cours. Examens. Correction des copies (par centaines). Direction de mémoires ou de thèses. Lectures de ces mémoires (en sciences humaines, une thèse, c'est entre 300 et 1000 pages). Rapports. Soutenances. Jurys d'examens. Réception et suivi des étudiants. Elaboration des maquettes d'enseignement. Cooptation et évaluation des collègues (dossiers, rapports, réunions). Direction d'année, de département, d'UFR le cas échéant. Réunions de toutes ces instances. Conseils d'UFR, conseils scientifiques, réunions de CEVU, rapports et réunions du CNU et du CNRS, animations et réunions de centres et de laboratoires de recherche, et d'une quantité de conseils, d'instituts et de machins divers.

Et puis, la recherche. Pendant les loisirs, s'il en reste. Là, c'est virtuellement infini: lectures innombrables, rédaction d'articles, de livres, de comptes rendus, direction de revues, de collections, conférences, colloques en France et à l'étranger. Quelle bande de fainéants, en effet. Certains cherchent un peu moins que les autres, et on s'étonne? Contrôlons mieux ces tire-au-flanc, c'est une excellente idée. Il y a une autre hypothèse: et si, pour changer, on fichait la paix aux chercheurs, est-ce qu'ils ne chercheraient pas plus? Depuis des lustres, la cadence infernale des réformes multiplie leurs tâches. Après quoi, on les accuse de ne pas chercher assez. C'est plutôt le fait qu'ils continuent à le faire, malgré les ministres successifs et leurs bonnes idées, malgré les humiliations et les obstacles en tous genres, qui devrait nous paraître étonnant.

Nicolas Sarkozy [2], dans son discours du 22 janvier [3], parle de recherche «médiocre» en France. Elle est tellement médiocre que les publications scientifiques françaises sont classées au 5e rang mondial, alors que la France se situe au 18e rang pour le financement de la recherche. Dans ces conditions, les chercheurs français sont des héros. Les voilà évalués, merci. Accessoirement, condamnons le président de la république à vingt ans de travaux forcés dans des campus pisseux, des locaux répugnants et sous-équipés, des facs, comme la Sorbonne, sans bureaux pour les professeurs, même pas équipées de toilettes dignes de ce nom.

b) l'universitaire n'est pas évalué

Pour mieux comprendre à quel point un universitaire n'est pas évalué, prenons le cas exemplaire (quoique fictif) de Mme B. Elle représente le parcours courant d'un professeur des universités aujourd'hui. L'auteur de cet article sait de quoi il parle. Elle est née en 1960. Elle habite Montpellier. Après plusieurs années d'études, mettons d'histoire, elle passe l'agrégation. Travail énorme, pour un très faible pourcentage d'admis. Elle s'y reprend à deux fois, elle est enfin reçue, elle a 25 ans. Elle est nommée dans un collège «sensible» du Havre. Comme elle est mariée à J, informaticien à Montpellier, elle fait le chemin toutes les semaines. Elle prépare sa thèse. Gros travail, elle s'y consacre la nuit et les week-ends. J. trouve enfin un poste au Havre, ils déménagent.

A 32 ans, elle soutient sa thèse. Il lui faut la mention maximale pour espérer entrer à l'université. Elle l'obtient. Elle doit ensuite se faire qualifier par le Conseil National des Universités. Une fois cette évaluation effectuée, elle présente son dossier dans les universités où un poste est disponible dans sa spécialité. Soit il n'y en a pas (les facs ne recrutent presque plus), soit il y a quarante candidats par poste. Quatre années de suite, rien. Elle doit se faire requalifier. Enfin, à 37 ans, sur son dossier et ses publications, elle est élue maître de conférences à l'université de Clermont-Ferrand, contre 34 candidats. C'est une évaluation, et terrible, 33 restent sur le carreau, avec leur agrégation et leur thèse sur les bras. Elle est heureuse, même si elle gagne un peu moins qu'avant. Environ 2000 Euros. Elle reprend le train toutes les semaines, ce qui est peu pratique pour l'éducation de ses enfants, et engloutit une partie de son salaire. Son mari trouve enfin un poste à Clermont, ils peuvent s'y installer et acheter un appartement. Mme B développe ses recherches sur l'histoire de la paysannerie française au XIXe siècle. Elle publie, donne des conférences, tout en assumant diverses responsabilités administratives qui l'occupent beaucoup.

Enfin, elle se décide, pour devenir professeur, à soutenir une habilitation à diriger des recherches, c'est-à-dire une deuxième thèse, plus une présentation générale de ses travaux de recherche. Elle y consacre ses loisirs, pendant des années. Heureusement, elle obtient six mois de congé pour recherches (sur évaluation, là encore). A 44 ans (génétiquement has been, donc) elle soutient son habilitation. Elle est à nouveau évaluée, et qualifiée, par le CNU. Elle se remet à chercher des postes, de professeur cette fois. N'en trouve pas. Est finalement élue (évaluation sur dossier), à 47 ans, à l'université de Créteil. A ce stade de sa carrière, elle gagne 3500 euros par mois.

Accaparée par les cours d'agrégation, l'élaboration des plans quadriennaux et la direction de thèses, et, il faut le dire, un peu épuisée, elle publie moins d'articles. Elle écrit, tout doucement, un gros ouvrage qu'il lui faudra des années pour achever. Mais ça n'est pas de la recherche visible. Pour obtenir une promotion, elle devra se soumettre à une nouvelle évaluation, qui risque d'être négative, surtout si le président de son université, à qui la réforme donne tous pouvoirs sur elle, veut favoriser d'autres chercheurs, pour des raisons de politique interne. Sa carrière va stagner.

Dans la réforme Pécresse, elle n'est plus une bonne chercheuse, il faut encore augmenter sa dose de cours, alors que son mari et ses enfants la voient à peine. (Par comparaison, un professeur italien donne deux fois moins d'heures de cours). Ou alors, il faudrait qu'elle publie à tour de bras des articles vides. Dans les repas de famille, son beau-frère, cadre commercial, qui gagne deux fois plus qu'elle avec dix fois moins d'études, se moque de ses sept heures d'enseignement hebdomadaires. Les profs, quels fainéants.

Personnellement, j'aurais une suggestion à l'adresse de Mme Pécresse [4], de M. Sarkozy [2] et accessoirement des journalistes qui parlent si légèrement de la recherche. Et si on fichait la paix à Mme B? Elle a énormément travaillé, et elle travaille encore. Elle forme des instituteurs, des professeurs, des journalistes, des fonctionnaires. Son travail de recherche permet de mieux comprendre l'évolution de la société française. Elle assure une certaine continuité intellectuelle et culturelle dans ce pays. Elle a été sans cesse évaluée. Elle gagne un salaire qui n'a aucun rapport avec ses hautes qualifications. Elle travaille dans des lieux sordides. Quand elle va faire une conférence, on met six mois à lui rembourser 100 euros de train. Et elle doit en outre subir les insultes du président de la république et le mépris d'une certaine presse. En bien, ça suffit. Voilà pourquoi les enseignants-chercheurs manifestent aujourd'hui.

Tuesday, February 10, 2009

classical dream: poets blogging poets

last nite i dreamed that i on the net, searching for any references to me. i didn't know what that they looked like but i sensed they would be classical. kind of like o'hara taking a shit, or maybe ashbery, is classical, i kept reminding myself. for some reason, all i could hear during this part of the dream were not the extraneous sounds around me, as usual, but the chorus of ghost town and the spooky keys and horns. so whenever i looked up momentarily from my search all i could hear was 'this town is 'comin like a ghost town, bands don't play here no more too much fightin on the dance floor'. despite this, i kept on eating my box of corinthians.

finally, with extremely swollen feet, i found a reference to me, and it wasn't classical at all. it was rather australian but nevertheless i said to it 'you're me, aren't you?' he looked perplexed as though he wasn't used to people talking to him from the other side of the computer screen. i said 'he' only by convention because i have very poor french and can't tell what sex it was supposed to be, i thought to myself. this seemed odd but deeply and profoundly true. in any case, i ignored it and pressed my reference for the latest news about me. after some time without answering my riddle, i grew tired of waiting and intead of listening to the others waiting in line, as i usually do, i navigated away from the page and quickly found another reference to me. now they seemed to be everywhere.

after this i all i remember are hands in my face, like the hands you see when someone puts their hand on the lens of a camera, but my eyes didn't seem to be harmed at all.

Monday, February 09, 2009

is branson a vampire? poll says yes.



Sunday, February 08, 2009

puppetmastaz bitch!



"fresh lemonade and sugar cane, melting on the palm of my hand, take you to the empty pleasure land!"

"if there's a fire there's a fireman, pumps can be heard across the land"

the only thing i don't understand is why there are so many french comments in the comments box of their songs.

Saturday, February 07, 2009

greek mythology

quote of the evening: 'it's a trojan horse; it's dressed up as a stimulus package and inside its belly is socialism'.

springsteen's an old man



this is hilarious old man rock. the crotch slide is hilarious, but mostly for his very tired old man running just before. and right at the start him trying to get up on the piano without any agility whatsoever. and him trying to do some sweet prince moves and then cause it really hurt his knees he lays down a bit and gets up painfully. should do some comparisons with jagger perhaps.

dear diary

a prayer: how the world surprises me sometimes! and i am grateful for this. or is it that i surprise the world sometimes... for this too i am thankful. snow can melt so fast and hopes too. but when you realise that bureaucracy is something you can do i'm sorry but that's a fatal coup. because proposing with exciting manners shouldn't be hard but when it comes to fooling people who should know better than i suppose it's fool them once shame on me, fool them again, sucks to be them. amen.

Friday, February 06, 2009

castro vs robbe-grillet



j'ai trouvé la comparison inattendue du monde très rigolote....